Aujourd’hui, c’est Paris qui traine Niamey devant les tribunaux internationaux pour à tout prix récupérer la Société des Mines de l’Aïr (Somair), pour à nouveau faire main basse sur l’uranium du Niger. Et pourtant, pendant des années, on nous faisait croire que la France n’a pas besion de l’uranium du Niger. Si elle exploite le yellow cake d’Arlit, c’est malgré elle et c’est surtout par pitié pour le “pauvre” Niger. C’est pour empêcher que les Nigériennes et les Nigériens ne meurent de faim et de soif. On nous avez même dit que l”banco” a plus de valeur que l’uranium.Mais le jour dit-on chez nous ne ment pas. La vérité est toute autre. La France a plus que jamais besoin de notre uranium pour sa propre consommation mais aussi et surtout pour se faire de l’argent… beaucoup d’argent
“En demi-siècle d’exploitation, l’uranium n’à apporte aux Nigériens que misère, pollution, rébellion, corruption et désolation et aux Français prospérité et puissance. Aussi, depuis l’avènement du CNSP et la décision du Niger d’exercer sa souveraineté sur ses ressources, le gouvernement français en désarroi cherche à nous entraîner dans des procès interminables pour arrêter l’exploitation de notre minerai” à indique du haut de la tribune des Nations Unis le premier ministre Ali Lamine Mahamane Zeine comme pour dire “enough is enough”.
D’ailleurs, les pays de l’Alliance des Etats du Sahel l’ont clairement dit à qui veut l’entendre: ‘nous ne permettrons que les richesses de nos pays fassent le bonheur des autres’. Comme le disait le Général Abdoul Rahamane Tchiani lors de sa visite a Bamako le 30 Septembre 2025, les 3 pays de la confédération des Etats du Sahel sont dans une révolution…irréversible. Mais apparemment, certains ont les oreilles dures.
Maaroupi Elhadji Sani
